La fille de la ville découvre les joies de la campagne
Hier soir, un copain chasseur nous a apporté un coq faisan qu’il avait tué dans l’après-midi.
En fille de la ville que je suis, je ne savais pas par où l’attraper, ni comment le plumer et le vider.
Avec quelques conseils avisés du copain en question, ce soir je me suis lancée. J’en ai tout de même eu pour ¾ d’heure à m’occuper de son cas. Qu’il repose en paix … dans notre congélateur jusqu’à ce qu’on le mange.
En tout cas, je suis assez fière de moi car je n’avais jamais eu à faire une chose pareille lorsque j’étais encore une « parisienne » comme ils disent ici. Aucun de mes amis ne m’aurait apporté le fruit de sa chasse étant donné que c’est une activité très peu répandue sur la région.

Mes enfants étaient fascinés par cette attraction mais regrettaient sincèrement qu’on soit obligé de lui enlever les plumes avec lesquelles il était si joli et si doux.
Bon, trêve de nostalgie, maintenant qu’il est prêt on finira par le manger un de ces jours.
Et vive la province !
Sonia